Pornocratès ou La Dame au cochon, 1878

Félicien Rops :: Pornocratès (Pornokrates) ou La Dame au cochon, 1878, aquarelle, pastel et rehauts de gouache, 75 x 48 cm. Fédération Wallonie-Bruxelles en dépôt au musée Félicien Rops

Pornocratès (1878) : “Le dessin représente une grande femme nue, quart nature, se détachant sur un ciel bleu foncé parsemé d’étoiles et où des amours – 3 amours ! volent en s’enfuyant, à tire d’aîles, la femme, les yeux bandés est conduite en aveugle par un cochon. C’est intitulé – Pornocratie – Sous la frise les petits génies des beaux Arts courbent – en gémissant !! la tête !! La femme est chaussée & gantée de noir”1, décrit l’artiste. PornocratèsLa Dame au cochon ou Pornocratie, trois titres pour nommer ce dessin majeur de Rops qui illustre aujourd’hui encore l’esprit décalé et impertinent de l’art belge. La femme moderne piétine les arts anciens, figés dans la pierre. Elle se laisse guider par ses instincts, symbolisés par le cochon. C’est donc un dessin qui représente une double profession de foi pour l’artiste : en art, un refus virulent pour l’académisme et dans la société, une dénonciation de l’hypocrisie bourgeoise qui cache une certaine liberté de moeurs.

1- Lettre de Rops à Maurice Bonvoisin, Paris, 20 février 1879. http://www.ropslettres.be, n° d’édition 475

quoted from Musée Félicien Rops

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Pornokrates (La Dame au Cochon), 1879

Félicien Victor Joseph Rops :: Pornokrates (or La Dame au Cochon), 1879. Signed Felicien Rops and dated 1879 lower left. Pastel, chalk, pencil and watercolour on paper. | src Sotheby’s

Pornokrates was the scandalous success of the 1886 Les XX exhibition and solidified Rops’ growing reputation as the creator of sexually-charged, titillating imagery. Although Rops provided it with a Greek title, he changed the figure’s status from that of an ancient muse of love to a modern goddess of sex. ‘Rops presents a provocative vision of modern woman. She is naked rather than nude, realistically rendered rather than demurely sensuous. Love has no place in the modern worlds; even the ancient cupids leave in tears. Blindfolded and located atop a parapet, she haughtily walks a pig, an emblem of filth and temptation. Were it not for her brazen nakedness, she might be mistaken for a proper middle-class woman walking a well-bred dog. Adorned with the accoutrements of her trade, she parades not on the boulevards that were the street walker’s domain, but above the weeping personification of the arts – suggesting that the modern prostitute is truly the new muse of the arts.’ (Sura Levine, Les XX and the Belgian avant-garde, Kansas, 1992, p. 329).

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The Woman in White (1871)

Frederick Walker :: The Woman in White (1871). From: Posters; a critical study of the development of poster design in continental Europe, England and America by Charles Matlack Price (1913) New York: G.W. Bricka. | src Smithsonian Libraries @ internet archive